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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 12:47

Depuis leur création progressive à partir du XVIe siècle, d’abord en Europe puis sur les autres continents, l’ouvrage retrace l’origine des jardins botaniques et l’histoire de leur dessin. Illustré de gravures anciennes et de photos couleurs, il montre l’évolution des fonctions du jardin botanique à travers les époques. Il met en lumière l’originalité de chacun des plus grands jardins botaniques européens. Sont également évoquées des missions mal connues comme les graineteries et leurs échanges internationaux, l’étiquetage des plantes, les herbier...

9782759218646.jpg

 

Pour le commander : http://www.quae.com/fr/r2057-une-histoire-des-jardins-botaniques.html

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:27

L’étude, réalisée par l’agence Folléa Gauthier paysagistes, est un outil d’aide à la décision utile au quotidien pour toute démarche de projet d’aménagement en Essonne

 2011_lisses.png

La Direction Aménagement et Développement du Conseil général de l’Essonne et le CAUE 91 ont orienté cette étude pour qu’elle soit à la fois un révélateur de la richesse paysagère départementale et un guide en matière d’aménagement et de développement. L’objectif commun étant que cette étude devienne un réel outil d’expertise, technique et prospectif sur les paysages en Essonne.

Les objectifs de la publication de ce guide :

Pour accompagner qualitativement les dynamiques d’évolution.

Pour maîtriser une urbanisation consommatrice d’espaces.

Pour améliorer le cadre de vie des essonniens.

Pour rééquilibrer les territoires entre le Nord et le Sud du département.

 

L’étude se présente comme un regard prospectif sur les paysages en Essonne :

- une phase DIAGNOSTIC permet d’avoir une connaissance partagée sur l’organisation et les fondements des paysages Essonniens. Les valeurs paysagères et les risques par types de paysage répertoriés en unités paysagères ont été étudiés.

- une phase ORIENTATIONS ET FICHES ACTIONS permet de pousser les problématiques périurbaines avec des concepts paysagés et illustrations à l’appui. De cette analyse prospective découle un projet de territoire.

- une phase PLAN GUIDE composée de trois zooms orientations et principes d’actions sur des situations territoriales. Le travail effectué sur LE POLE D’ORLY / LE TERRITOIRE DU SUD ESSONNE et la RN 7 a permis d’esquisser comment un projet de développement résulte de la relation complexe entre identité d’un territoire et forces économiques et sociales en action sur l’espace.

 

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 02:07
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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 18:02

MONIQUE MOSSER

OU

LA MEMOIRE DES JARDINS

 

http://services.lemoniteur.fr/archive/17731622

 

MMosser

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 10:05

 

Publiée depuis 2010 aux éditions du Sandre, la revue JARDINS est sortie.

Couv.-Jardins-3.jpg

 

Elle a été présentée par son fondateur Marco Martella le 24 mars 2012 dans le cadre de la manifestation 'Paroles de jardin' au potager du roi de Versailles. Dans sa préface, il nous invite à vivre au rythme du jardin.

"Entre passé et avenir, le jardin reste suspendu : ce présent doux et lent, presque éternel, ce temps autre.
Il se peut que la raison de l’engouement actuel pour les jardins – qui ne fait pas forcément de notre époque une époque de jardins – provienne de cela : ces lieux donnent libre accès à un temps plus habitable. C’est le temps cyclique des saisons et de la croissance végétale, celui du ciel qui change constamment de visage, celui de l’escargot qui, en zigzaguant, traverse une allée du jardin. C’est le temps de la vie, qui ne nous pousse pas aveuglement vers l’avant, comme le fait le temps mécanique qui régit désormais nos vies."

 

Liste des articles

Sheppard Craige, Words in the wood
Teodor Ceric, Éden et Gethsémani, le jardin de Derek Jarman
Carmen Anon Feliu, L’authenticité : espace, matière, temps
Eryck de Rubercy, Prises de notes sur le parc
Astrid Verspieren, Les hortillonnages, un jardin de la métamorphose
Laurent Kalfala, Un photographe à la villa Strohl-Fern
Virginia Woolf, Kew Gardens
Michel Audouy, Jardins d’apprentissage
Baldine Saint Girons, Des ruines qui enseignent, inspirent, séduisent
Valentine de Ganay, Un jardin persan en Île-de-France
Cristina Castel-Branco, Le temps du jardin est sans âge
Charlotte Bayart-Noé, Dans mon jardin vous viendrez
Bernard Lassus, L’« équivalence » : une interprétation du temps
Friedrich von Shiller, Calendrier des jardins à l’usage des amis de la nature et des jardins
Florence Dollfus, Tous les jardins sont mortels
Philippe Nys, La villa d’Este, un story-board
Claude Dourguin, Ultimes demeures, variations 

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 10:05

Nous vous invitons à soutenir la démarche de l'éditeur du LAND ART de Gilles Tiberghien :

http://www.crowdbooks.com/projects/land-art/show_details_new

 

 

LandArtTiberghien2012.jpg

 

 

Possible hier, impossible aujourd'hui 
Nous nous sommes lancés, avec Gilles Tiberghien, le défi de ressortir une version mise à jour du livre Land Art. Depuis 1993, date de sa première édition, les choses ont changé. Tous ces artistes étaient à l’époque encore peu connus en France pour la plupart – avec pour corollaire qu’ils n’étaient pas membres des sociétés de droit d’auteur qui gèrent aujourd’hui immanquablement le droit des artistes. Même si certains d’entre eux, et pas des moindres, nous ont fait cadeau de leurs droits – je veux parler en particulier de Dennis Oppenheim, que nous sommes allés voir à New York en mai 2010 – qui est décédé depuis, de Robert Morris, aussi de Nancy Holt qui nous a adressé un mot pour nous assurer de son soutien, cela ne signifie pas que les sociétés des auteurs agissent de la même façon et qu’elles ne réclament pas leur part. Nous ne cherchons pas à les stigmatiser, mais nous tenons seulement à dire que sans une idée improbable, comme celle qui nous est venue en rencontrant Stefano Bianchi et Crowdbooks, une réédition de notre livre Land Art n’a aucune chance de voir le jour. Comme dans beaucoup de combats inégaux du pot de fer contre le pot de terre, la subjectivité n’a pas lieu d’être. Mais on pourrait aussi arguer qu’ayant fait connaître la plupart de ces artistes, les sociétés de droit d’auteur nous donnent crédit – au vrai sens du terme – pour les sommes qu’on leur a fait gagner par ailleurs en mettant à jour, modestement, un nombre important de « membres » – comme ils disent – dont les royalties participent à leurs bénéfices. Ils pourraient même nous dédommager de tous les frais dépensés en voyage pour leur assurer la connaissance des quelques-uns devenus célèbres – autrement dit – rentables. Mais ne rêvons pas ! La réédition de ce livre coûte plus de 50 000 € – dont 18 000 € dus à la société de droits d’auteur. Nous proposons donc une souscription accompagnée de deux œuvres que nous avait confiées Dennis Oppenheim à New York peu de temps avant son décès. Il s’agit de deux négatifs originaux inédits dont nous pouvions faire usage au mieux. Nous avons opté pour trois qualités de tirage différente (tirage jet d'encre couleur sur paire baryté, tirage argentique viré, cyanotype (tirage bleu aux sels d'argent). À vous de choisir selon vos envies et vos moyens. N’hésitez pas à utiliser cette souscription pour faire des cadeaux, nous nous chargerons de l’envoi aux destinataires que vous nous indiquerez. D’avance merci de votre confiance et de votre aide. Dominique Carré 

Les artistes (liste non exhaustive)
Andre Carl, Arnatt Keith, Aycock Alice, Baxter Iain, Bayer Herbert, Beaumont Betty, Beuy, Joseph, Borglum Gutzon, Brancusi, Bruni Gilles et Babarit Gilles, Chin Mel, Christo et Jeanne-Claude, Dean Tacita, De Maria Walter, Denes Agnes, Dibbets Jan, Dougherty Patrick, Drury Chris, Feigenbaum Harriet, Flanagan Barry, Flavin Dan, Fulton Hamish, Ganem Jean-Paul, Gerry Schum, Green Renée, Goldsworthy Andy, Haacke Hans, Harris Richard, Harrison Newton et Helen, Heizer Michael, Holt Nancy, Huebler Douglas, Hutchinson Peter, Irwin Robert, Johanson Patricia, Johns Jasper, Judd Donald, Kalberer Marcel, Kaltenbach Stephen, Laderman Ukeles Mierle, Leclerc K. Jacques, LeWitt Sol, Long Richard, MacLean Alex S., Matta-Clark Gordon, Mauri Giuliano, Méchain François, Miss Mary, Morris Robert, Nasch David, Nils-Udo, Noguchi Isamu, Oldenburg Claes, Oppenheim Dennis, Prigann Herman, Ross Charles, Schwartz Martha, Serra Richard, Simonds Charles, Singer Michael, Smith Tony, Smithson Robert, Sonfist Alan, Stalker (collectif),Tansey Marc, Trakas George,Tremlett David, Turrell James, Verschueren Bob, Voth Hannsjörg, Vries Herman de.

Fiche technique
300 x 265 mm – 368 pages
La nouvelle édition comporte deux nouveaux chapitres, un texte revu et des notes augmentées, plus de 120 illustrations nouvelles sur les quelque 500 que compte le livre. Les traductions de texte ont toutes été revues et corrigées. Les annexes du livre comportent une nouvelle bibliographie tenant compte des ouvrages parus après 1993 et une filmographie mise à jour ainsi qu’un index des œuvres.

 

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 10:21

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A LIRE : Un extrait de l'article d'Odile Lacaille d'Esse paru dans Jardins de France en Mars 2009.

Pour le lire en intégralité télépchrger le pdf :  definition mot jardin lacaille definition mot jardin lacaille

 

Apparu au Moyen Âge, le terme « jardin » ne semble pas présenter de difficulté sémantique particulière. Défini par l'Académie française comme « un lieu découvert, ordinairement clos, le plus souvent attenant à une habitation, dans lequel on cultive des légumes, on plante des fleurs, des arbres, etc. », il est doté d'une signification analogue dans la plupart des dictionnaires et encyclopédies. Et pourtant : la réalité paraît beaucoup plus complexe et, de ce fait, bien difficile à cerner en quelques mots.

Caractérisés par leur clôture, leur fonction - utilitaire ou d'agrément -, la place importante occupée par le végétal ou encore le rôle de l'homme, qui y « cultive » et « plante », les jardins présentent en fait une diversité de visages qui s'accommode mal d'une rapide description. Incomplètes ou contestables selon les périodes et les lieux, les définitions se trouvent même parfois invalidées par certaines créations... pourtant qualifiées de « jardins » !

Un lieu ordinairement clos
"Espace clos", "terrain généralement clos", "lieu [...] ordinairement fermé", "pièce de terre [...] renfermée de murailles", les dictionnaires paraissent unanimes sur un point particulier : le jardin est clos. Rien d'étonnant d'ailleurs puisque la clôture permet de différencier ce dernier du simple champ cultivable et d'en faire un espace à part dans la nature, qu'elle soit sauvage ou cultivée. Cette caractéristique trouve sa source dans l'étymologie même du terme. Adopté en France au XIIe siècle, le mot « jardin » dérive, en effet, du francique gart ou gardo signifiant "ceinture" ou "clôture" ; utilisé en gallo-romain comme épithète d'hortus (hortus gardinus), il devient en ancien français jard puis jardin. Imaginaire ou réel, le jardin conserve longtemps la particularité d'être un espace fermé. Dans la Bible, celui du Cantique des cantiques ne reçoit qu'un seul qualificatif : il est clos. L'Eden, quant à lui, se trouve protégé, après la Chute, par un ange au glaive flamboyant qui en interdit l'entrée : il l'est donc également. Même constat dans la réalité, en particulier au Moyen Âge où la clôture a tout simplement une fonction pratique, servant à protéger les plantations des bêtes errantes et des maraudeurs. Branches entrelacées (plessis), haies, pieux taillés en pointe ou simples palissades, treillis, barrières et même murs de pierres ou de briques permettent d'isoler un espace établi à la mesure de l'homme et installé à l'abri d'une nature longtemps considérée comme hostile. Profanes ou religieuses, la littérature et l'iconographie de l'époque font aussi la part belle à la clôture, dotée de significations diverses dans le registre de la symbolique. 

Dès la fin du Moyen Âge pourtant, le jardin s'ouvre sur le monde extérieur. À la Renaissance, si le giardino segreto, entièrement ceint de murs et installé à l'écart de la composition principale, se présente comme le prolongement de l'enclos médiéval, l'aménagement de vues et percées sur le paysage permet d'instaurer un dialogue entre création humaine et nature. Quelques décennies plus tard, la perspective longue et le point de fuite à l'infini unissent plus étroitement encore environnement et jardin dans les somptueuses réalisations de Le Nôtre. C'est d'ailleurs à cette époque qu'apparaît le haha que généralisent, au siècle suivant, les Britanniques dans le but d'effacer visuellement les limites de leurs parcs pittoresques. Installé autour de la propriété, ce fossé sec, court, profond et souvent maçonné, empêche veaux, génisses et autre bétail d'investir les lieux tout en laissant totalement ouverte la vue sur les prés et champs environnants. En prenant la nature pour modèle, le paysagiste William Kent choisit d'ailleurs d'abolir toute frontière : "Il franchit la clôture et vit que toute la nature est un jardin" (Horace Walpole). Plus besoin dès lors d'enclore les lieux, du moins de manière ostensible. Et pourtant ! Sur ce point comme ailleurs, l'éclectisme se manifeste dans les jardins contemporains. Rien de commun, en effet, entre les propriétés totalement ouvertes de nombreuses banlieues nord-américaines et les haies de thuyas impénétrables, véritable "béton vert", longtemps chères aux habitants de l'Hexagone. Une question de tempérament et de sensibilité sans doute.

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 21:46

FRANCOISE GIRED

Paysagiste de formation, passionnée par l'Architecture, l'Histoire et l'Art des Jardins, je dessine à la commande pour les gestionnaires de sites ouverts à la visite ou institutions, des illustrations destinées à la mise en valeur du patrimoine bâti, des paysages et des jardins : Château de Chenonceau, Château de Lunéville, Jardin du Rayol, Maisons de Baumanière...

 

http://www.francoise-girerd.com/

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 12:36

Formesfruitieres.jpg

 

Comme à chaque trimestre, la rubrique Actualité des livres a été mise à jour

sur le site du Conservatoire des Jardins et Paysages.

www.conservatoire-jardins-paysages.com/listeLivresActu.php

 

Les prochaines Rencontres du Conservatoire des Jardins et Paysages

sur le thème La liberté de créer des jardins face aux enjeux de la diversité biologique

auront lieu le mardi 15 mars à la Société Nationale d'Horticulture.

 

 

 

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